| La méthanisation |
| Une vérité qui dérange |
| La forêt |
| Ici et ailleurs |
| Le fleuve aux grandes eaux |
| Gaspiller son argent dans de l'eau embouteillée. |

Synopsis du film Le fleuve aux grandes eaux
Il y a plus d'un million d'années, les glaciers ont commencé à creuser dans le sol canadien le lit du cours d'eau que les Amérindiens appellent Magtogoek (mot signifiant le chemin qui marche), et qui est maintenant connu sous le nom de fleuve Saint-Laurent.
Le Fleuve aux grandes eaux est un chant d'amour, un hommage à un géant dont on aurait oublié la beauté à force de le côtoyer. On apprend beaucoup dans ce film sur l'histoire du fleuve, sur les richesses inouïes qu'il recèle et sur ceux qui ont peuplé et peuplent toujours ses rives. À travers l'histoire du fleuve Saint-Laurent, c'est le destin de tous les fleuves du monde qui est raconté. C'est l'histoire de la vie elle-même, fragile, qui naît, qui s'accroche et qui éclate. Celle de la vie qui foisonne et puis meurt sous les coups répétés de l'humain avide et inconscient.
Année de production : 1993
Durée : 24 min 02
Le concept de développement durable...Q'est-ce que c'est?
Voici ce que Frédéric Back a écrit en 1995 en préface du livre Le fleuve aux grandes eaux Le fleuve Saint-Laurent, si proche de nous, illustre de manière exemplaire le drameuniversel de l’eau. Au fil du temps, la technologie nous a éloignés de la réalité, et notrerelation avec ce fleuve qui coule près de nous se limite à l’usage du robinet ou de la chasse d’eau. Nous nous soucions peu de savoir d’où vient et où va cette eau considérée commeune commodité qui nous est due.
Pourtant, le fleuve a besoin de notre secours. Il meurt sous nos yeux, sans se plaindre, comme les animaux blessés, silencieusement, dignement. Il suffit de connaître un peu deson passé pour s’apercevoir qu’il a été très différent du désert liquide qu’il est en voie dedevenir aujourd’hui. La vie s’y manifestait de façon prodigieuse, au grand émerveillement de tous ceux qui l’ont alors connu et décrit.
Avec l’aide de Hubert Tison, producteur à Radio-Canada et coscénariste, j’ai désiré faire un film qui entraîne, en faveur du fleuve, des réactions comparables à celles qu’avaientsuscitées le récit de Giono, L’homme qui plantait des arbres. La difficulté consistait àfaire entrer dans vingt-quatre minutes l’immense histoire de ce fleuve athlétique, prodigieux sculpteur de paysages et créateur de merveilles vivantes, devenu le malade qu’en ont fait les abus dévastateurs de l’exploitation et de l’industrie. Son état est comparable au pays désolé auquel s’était dévoué avec détermination et succès le héros de L’homme qui plantait des arbres.
Saurons-nous, à notre tour, aider le Saint-Laurent dans sa rédemption? Le film Le fleuveaux grandes eaux, au goût parfois amer, a été fait dans le but de provoquer un certainvertige devant notre ignorance et de susciter le désir d’en savoir davantage sur ceMagtogoek/Saint-Laurent qui mérite d'être connu, aimé et secouru.
Bon visionnement!
Frédéric Back
Le développement durable... Q'est-ce que c'est?
C’est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre lacapacité des générations futures de répondre à leurs besoins, sur la base du respectentre tous les membres de la communauté. C’est un développement respectueux de l’environnement et socialement équitable.
La durabilité d’un développement s’appuie sur une profonde réflexion quant auxbesoins d’une société qui découle des valeurs qui y on cours. C’est toute une façonde penser et d’évaluer les situations de consommation qui se trouve à être remiseen question parce qu’elle implique l’équité entre les membres d’une communauté,même entre les générations, tout en respectant la capacité de l’environnementnaturel à soutenir le développement.
Une foule de notions sont intimement liées en matière de développement durable.Dans l’ordre ou dans le désordre, il y a, entre autres, l’équité, l’aspect social,l’économie, les milieux naturels et la volonté politique.
Certains auteurs favorisent même la notion de « décroissance soutenable » pour enarriver à ce que le développement ne mette pas en péril le bien-être des générations futures et la capacité de l’environnement à supporter la vie sur Terre.
En ce sens, tous nos gestes, aussi simples soient-ils, deviennent des gestespolitiques parce que nous devons être conscients de leurs impacts. Toute la chaînede production d’un bien ou d’un service doit être conçue pour minimiser les impactsnégatifs sur l’environnement, sur un groupe social, sur une communauté culturelleou encore sur la prochaine génération.
L’état des connaissances scientifiques avance chaque jour et des découvertesexpliquent aujourd’hui des phénomènes qui, hier encore, étaient incompréhensibles.Dans cette optique, toute action de développement doit se baser sur le principe deprécaution pour éviter que l’absence de certitude absolue (certitude scientifique) neserve d’excuse pour permettre le développement d’un bien, d’un service ou d’unprojet qui provoquerait des conséquences graves pour l’environnement. Il est bonde douter et l’adage « dans le doute, abstiens-toi » prend, dans ce contexte, toutson sens.
L'eau, source de vie
La répartition
Méli-mélo sur l’eau
Économie de l’eau
L'extérieur : Ne jamais utiliser de pesticides ou d'herbicides près des puits, des ruisseaux, des étangs ou des marécages à moins que les instructions les accompagnant ne précisent qu'ils peuvent être répandus en toute sécurité dans ces secteurs. Ne pas tondre la pelouse trop court, la garder à une hauteur de cinq à huit centimètres (deux à trois pouces). L'herbe haute retient mieux l'humidité. Arroser la pelouse tôt le matin après que la rosée est évaporée afin de réduire les pertes d'eau par évaporation. Deux ou trois centimètres d'eau par semaine suffisent pour garder une pelouse en bonne santé (placer un récipient vide sur le gazon pour mesurer la quantité d'eau utilisée). Utiliser un seau d'eau savonneuse pour laver la voiture et prendre le tuyau d'arrosage pour le rinçage seulement. Laver la voiture près de la pelouse ou des buissons pour maximiser l'utilisation de l'eau. Laisser l'herbe coupée sur la pelouse - elle retient l'humidité et sert d'engrais en même temps. Mettre du compost, de l'herbe coupée et des feuilles mortes sur les platebandes pour prévenir l'évaporation Planter des arbres, plantes et herbes qui demandent moins d'eau. N'utilisez jamais de pesticides ou d'herbicides près des puits, des ruisseaux, des étangs ou des marécages à moins que les instructions les accompagnant ne précisent qu'ils peuvent être répandus en toute sécurité dans ces secteur.
Toilettes: Si vos toilettes ont plus de 10ans, elles consomment probablement de l'eau inutilement, soit environ 18 litres ou plus chaque fois que la chasse est tirée. Au cours d'une année, cela signifie que chaque personne consomme environ 30 000 litres d'eau fraîche et pure pour n'éliminer que 650 litres de déchets organiques si on se base sur 4,5 chasses d'eau par personne par jour. En remplaçant les toilettes qui consomment 18 litres d'eau par un modèle à ultra-bas volume (UBV) qui en utilise 6 litres, on réduit la consommation totale d'eau des toilettes de 70 % et l'utilisation de l'eau de la résidence de 35%. Des toilettes qui fuient peut entraîner la consommation inutile de 200 000 litres d'eau par année. Laissez tomber deux ou trois gouttes de colorant alimentaire dans le réservoir et attendez quelques minutes. Si la couleur apparaît dans la cuvette, il y a une fuite. Ce genre de défectuosité sournoise peut occasionner la perte de 45 litres d'eau à l'heure. Un réducteur de volume dans le réservoir diminue la quantité d'eau utilisée à chaque chasse. N'installez jamais de briques dans votre réservoir comme dispositif réducteur de volume d'eau. Les briques peuvent se désintégrer, nuire au système ou fissurer le réservoir. Le remplacement des sanitaires s'avère plus rentable. Ne jamais jeter d'ordures dans la cuvette. Les mégots, les couches en papier, la soie dentaire, les applicateurs de tampon en plastique, les condoms et autres objets du genre peuvent susciter des difficultés à la station d'épuration ou engorger votre fosse septique. Actionner la chasse d'eau seulement quand c'est nécessaire.
Bain et douche : La douche est la deuxième consommatrice d'eau de la maison, avec des débits moyens de 20 litres par minute. La solution de réduction la plus rapide et la plus efficace est d'installer une pomme de douche à débit réduit, qui peut réduire la consommation d'eau de 40 % et dont le coût se récupère en seulement quatre mois. Celle-ci offre des débits compris entre 6 et 10 litres par minute, tout en maintenant une pression acceptable. Une douche de cinq minutes utilise 40 litres d'eau de moins qu'une douche de 10minutes. Si la douche est munie d'un robinet à une manette, coupez l'eau pendant que vous vous savonnez ou shampouinez. Si le piston de dérivation du bec de douche n'est pas étanche, remplacez-le. Pour prendre un bain, insérez le bouchon et faites couler l'eau chaude. N'ajustez la température avec de l'eau froide que lorsque l'eau chaude a atteint sa température. Et nul besoin de remplir la baignoire à ras bord!
Lavabo : Quand vous vous brossez les dents, fermez le robinet au lieu de laisser couler l'eau - utilisez un verre pour vous rincer la bouche. On peut épargner de 10 à 20 litres d'eau en remplissant le lavabo pour le rasage au lieu de laisser le robinet couler sans arrêt. Les robinets de lavabo et d'évier peuvent laisser couler beaucoup plus d'eau qu'il n'en faut. Des robinets neufs ou des réducteurs de débit, à une pression de 60 lb/po2 , restreignent la quantité à 8,3 litres par minute.
Dans la cuisine : Ne pas déverser de solvants, de produits nettoyants ou chimiques dans les tuyaux. Garder une cruche d'eau au réfrigérateur au lieu de laisser couler l'eau jusqu'à ce qu'elle refroidisse. Ne pas décongeler les aliments sous le robinet - les mettre au four à micro-ondes ou les laisser au réfrigérateur. Ne pas rincer les aliments ou la vaisselle sous le robinet - mettre plutôt un peu d'eau dans un bol ou dans l'évier pour les frotter. Si on a un lave-vaisselle, attendre qu'il soit plein avant de le mettre en marche et utiliser l'économiseur d'énergie ou le cycle le plus court. Poser des aérateurs sur les robinets.
Salle de lavage : Ne faire fonctionner la machine à laver qu'à pleine charge. Attendre d'avoir plusieurs articles avant de faire le lavage à la main. Si sa machine à laver se fait vieille, opter pour un modèle économiseur d'eau. Certains modèles récents à chargement frontal, utilisent la moitié moins d'eau, de détergent et de javellisant. COMMENT FAIRE SA PART ? Fermer le robinet pendant le brossage des dents. Garder un pot d'eau au réfrigérateur, cela évitera de faire couler le robinet trop longtemps pour obtenir de l'eau très froide. Régler le niveau d'eau de sa laveuse selon le volume de vêtements à laver. Régler son lave-vaisselle au cycle "écono", cela économise l'énergie et l'eau. Remplacer le tuyau d'arrosage par un balai, au moment où on nettoie son entrée de garage. Éviter de prendre le tuyau d'arrosage pour laver sa voiture, utilisez plutôt un seau d'eau. Vérifier régulièrement les robinets et les toilettes de son domicile afin d'éviter les fuites.
Comment faire sa part?